• Dans un blog, plutôt nature et grands espaces, cet article apparaîtra comme incongru.

    Mais tant pis, je me lance...

    Dans ma rue, depuis que j'y habite, une vingtaine d'années, un atelier d'artisan jouxte mon balcon. Je n'y ai jamais vu d'activité, si ce n'est un squat vite muré, un dépôt de matériel pendant quelques années.

     Puis un permis de construire a été apposé sur l'une des portes.

    Tiens, ça va bouger, me dis-je.

    Tout d'abord un incendie pendant l'été qui charbonne quelques poutres, les pompiers interviennent par mon balcon, me "navrent" un escabeau avec leurs gros sabots. J'en serai quitte pour un peu de fumée chez moi.

    Et ça traine, sans doute par manque de financement.

    EDF tire une ligne de chantier, là ça se précise.

     Il y a souvent des réunions de chantiers, quelques ouvriers qui "désamiantent", qui coupent les poutres pour désolidariser ce qui sera abattu du reste,

     mais pas moyen de savoir quand la démolition va avoir lieu. Comme je suis aux premières loges, je veux essayer de calfeutrer et de couper la VMC le temps des grandes poussières. 

    Et mercredi matin: badaboum.

    Je vais sur mon balcon, découvre qu'un engin est en action.

    Je prends mon appareil et descend voir de la rue le travail de démolition: le conducteur de l'engin est un virtuose.

    la pince à sucres

     Il saisit avec "son énorme pince à sucres" des poutres, des éléments qu'il arrache en douceur.

    Je suis scotché pendant plus d'une heure, regarde son travail, prends de multiples photos.

    Je n'ai d'ailleurs toujours pas compris ma fascination pour les travaux de démolition, que ce soit à la "petite cuillère" ou à l'explosif. Et cela depuis un sacré bail pour ne pas dire toujours...Mais les chantiers de construction m'attirent autant. Vocation ratée? Peut être dans une autre vie serai-je bâtisseur...

    Puis de mon balcon, je vais le regarder abattre le mur que je peux toucher de chez moi: impressionnant, il tangue et s'abat du bon côté,

     

      après une pitchenette. Vraiment un artiste, dans son genre, même si penser celà d'un démolisseur peut paraître déplacé.

    Un petit signe de la main , pouce en l'air pour lui montrer mon admiration. Les autres ouvriers présents font d'ailleurs de même.

    En moins de trois heures, tout aura été mis au sol et pré-stocké, trié: poutres, ferrailles, gravats. Maintenant l'évacuation se fait au godet, mais avec un autre conducteur.

    Pour la petite histoire, hier soir un gars avec une poussette glanait sur les débris, les feuilles de zinc et les quelques fils électriques.

    Quant à moi, plus de  lumière dans mon séjour, mais aussi des interrogations. la vue est dégagée pour l'instant

    Les plans de la nouvelle construction que je suis allé consulter à l'urbanisme, 198 cours Jean Jaurès dans le 7ème, ne me permettent pas de savoir exactement où s'arrêtera l'alignement de mon voisin.

    Je continue mes recherches pour me rassurer.

     


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  • Toujours sous le coup de la déception (plus de voyage en Inde*), je demande à Pierre de rouler un peu ce mercredi,  malgré une météo qui annonçait la pluie et qui finalement se trompera encore (un peu de crachin seulement).

     Pour rester près de notre base, nous repartons sur les collines qui environnent l'ouest de Lyon. Beaucoup de bitume, mais en de séches montées qui cassent les pattes et des portions de pistes (oui ça se trouve dans l'agglomération). Nous enchaînons ainsi les deux parcours décrits précédemment, évitant les escaliers.

    Pas de nouvelles photos, il y aurait redite, mais un vrai mal aux cuisses après trois heures de parcours bien bosselé.

    Vendredi nous allons essayer de vraiment nous éloigner  de la ville, espérant que l'abondante eau stagnante sur les chemins se sera infiltrée.

    Malgré tout, hier, il a fallu laver les vélos bien maculés de boue. 

    * NB: Il y a  actuellement en Inde un groupe, constitué sans publicité dans la revue voyages de la FFCT, quasi complet à l'issue de la semaine fédérale (par des abonnés à ces voyages qui sautent sur toutes les nouveautés). J'ai donc posé une option (liste complémentaire) sur une autre destination dont je ne parlerai qui si je suis retenu.

     

     


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  • Tout me laissait espérer un beau voyage.

    Las! Ce matin un message de la FFCT m'annonçait que celui-ci était annulé, faute de participants: 8 inscrits alors qu'il en aurait fallu trois fois plus.

    Gros coup sur le moral et déception.

    Il va falloir rebondir!

    Il y a d'autres propositions, mais pour le moment le coeur n'y est pas.


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  • Tout d'abord, reprendre sérieusement le vélo pour être à l'aise.

    J'ai donc recommencé à rouler, malgré le froid qui sévit en Rhône-Alpes actuellement. Objectif, cumuler un peu plus de 1000km d'ici le départ.

    Ensuite j'ai commencé la lecture de deux ouvrages:

    - INDE, histoire, société, culture.Dans la collection "Les guides de l'état du monde", éditions "La Découverte". Auteure Pauline Garaude.

    - INDE, guide Voir, éditions Hachette.

    Enfin, pour la santé, les vaccinations faites pour le Vietnam devraient me protéger. Les conseils alimentaires seront les mêmes, le non respect de l'un d'entre eux au Vietnam (craquer pour des crudités appétissantes...) me rendra plus prudent pour profiter pleinement du voyage.

    J'attends impatiemment le programme détaillé, sachant qu'un groupe part en Février pour la même destination et que des retours d'expérience seront disponibles (état des routes en particulier).

    Je prépare aussi mon vélo, ce sera mon VTC avec des roues de 26", de gros pneus (2") renforcés par une couche de Kevlar (Schwalbe) que je viens d'acheter, une suspension avant blocable. Jusqu'à présent il a bien supporté les soutes d'avion, sous réserve de démonter les pédales, le pédalier, baisser la selle au maximum, démonter l'ensemble cintre-potence pour le glisser dans le cadre, une feuille de carton de part et d'autre des roues, dans la housse. Certains mettront leur vélo dans un carton, mais prendre le train avec un carton n'est pas facile, alors qu'avec une housse c'est faisable, même si ce n'est pas confortable pour les épaules s'il faut parcourir les longs couloirs des aéroports et gares.

     


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  • Juste avant Noël, pour se mettre en appétit, Pierre m'entraine dans les collines de Lyon. Pas très VTT, car parcours de bitume et nombreux escaliers, mais bon c'est une sortie...

    A côté de St Just, après une rude montée nous dominons la ville.la confluence

    Derrière le lycée Jean Moulin, quelques vestiges des thermes.

    les thermes

    Au dessus le " jardin d'en haut"portage pour accéder au jardin

    à côté d'un ancien couvent et des archives des HCL et qui domine l'amphithéatre de Fourvière.

    Des transformations à venir. Le couvent de la visitation deviendra un hôtel.

    futur hôtel

    Passons par le vieux cimetière de Loyasse, puis la cité de la Sara, réhabilitée avec entre autres ses fresques murales.

    La cité de la Sara

    et une explication des aqueducs qui alimentaient Lyon en eau.

    fresque aqueducs

    La basilique et plongée vers la Saône par une volée d'escaliers: perso je descends à pieds, je ne me sens pas de les passer en vélo.

    Petit tour aux archives départementales qui attendent de quitter ce vénérable bâtiment (couvent des Carmes déchaussés) pour des locaux plus modernes à la Part Dieu.

    les archives

    Nous rejoignons St Paul, les escaliers ne me tentent toujours pas, Pierre les emprunte en VTT.

    Les bords de Saône (elle déborde),

    un héron se laisse photographier

    la passerelle, les Subsistances (un petit tour inside),  direction le fort St Jean magnifiquement restauré et qui sert de lieu de formation (impôts), les jardins qui dominent la Saône, retour vers le quai St Vincent puis escalade de la Croix Rousse

    en dominant l'amphithéâtre où Blandine aurait été martyrisée, le gros caillou et à nouveaux des escaliers fort raides pour rejoindre le Rhône.

    Retour par la rive gauche du Rhône, histoire d'allonger un peu, pont Pasteur,le musée

    le chantier du musée de la Confluence.

    Et le tour de la pointe de la presqu'île

    pour rentrer par le quai Rambaud.

    Cela n'est pas très long, environ deux heures, mais facile à mettre en oeuvre à une période où le temps et les contraintes familiales ne permettent pas de s'échapper trop longtemps.

    Bonnes Fêtes

     


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